lundi 14 mars 2016

{Inspiration} Maira Kalman

J'ai découvert Maira Kalman grâce à l'article La vie rêvée de Maira Kalman, de Liddie Austin paru dans le n°7
du magazine FLOW et je l'adore ! :-)
J'ai été très touchée par son parcours, sa philosophie de la vie et par son humour !



 

A l’époque, elle a déjà rencontré le grand amour. Il s’appelle Tibor Kalman et il est lui aussi issu d’une famille qui a fui l’Europe de l’Est. Il est étudiant en journalisme, elle en anglais. Tous deux partagent la même philosophie de vie : être curieux et croire que tout est possible. « Nous avions dix-huit ans quand nous nous sommes rencontrés, nous sommes devenus adultes ensemble, dit Maira Kalman. Il m’a appris à ne pas avoir peur, je lui ai enseigné la beauté et l’humour. Il m’a appris à travailler dur, je lui ai appris à rêver. C’était une combinaison parfaite. » 
[…] 
Après sa mort, Maira réclame sa place dans la lumière. « J’avais peut-être appris plus de Tibor que je n’en avais conscience, ou peut-être sentais-je âprement que la vie était courte. Alors pourquoi ne pas faire tout ce qui me semblait excitant ? » 
























  

« Ma mère m’a transmis cette philosophie : il n’est pas important de savoir, ce qui compte, c’est d’être curieux des choses »


























Tout le travail de Maira tourne autour des grandes questions. Comment vivre ma vie ? Pourquoi je suis là ? Et maintenant que je suis là, pourquoi est-ce que je vais mourir ? Des questions que Maira se pose, dit-elle, une bonne douzaine de fois par jour. Tellement souvent qu’elle recherche des « distractions pleines de sens ». Elle a parfois l’impression que la vie est tout simplement horrible, mais elle se reprend toujours vite. « J’ai cet optimisme un peu fou même si je vois bien toute la misère, la douleur et les problèmes du monde. Et pourtant, je reste confiante. Les choses peuvent être horribles et merveilleuses en même temps. »
























 

« Mon travail, c’est ça. Faire seulement ce qui me plaît. Et réfléchir à la raison qui fait que cela me plaît. Cela semble tout simple. Et ça l’est peut-être bien », dit-elle. Son plus grand défi ? «Réaliser des choses qui me surprennent et me satisfont, sans complaisance, ni ennui. » Et à propos de grandes questions, Maira est arrivée à la conclusion qu’elle est là pour peindre. « Il faut passer sa vie à faire ce que l’on aime le plus, avec les personnes qu’on aime le plus », dit-elle.

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